Nerf sciatique coincé : les méthodes thérapeutiques recommandées

Nerf sciatique coincé : les méthodes thérapeutiques recommandées

Un dos coincé peut rendre invalide un sujet dans la mesure où ce dernier ne parvient pas à effectuer certains gestes. En outre, les douleurs dorsales constituent l’un des principaux motifs de consultations médicales.

Parmi les problèmes de dos les plus courants, on distingue la sciatique qui touche un grand nombre de personnes. Elle se déclenche suite à l’inflammation du nerf sciatique. La sciatique concerne aussi bien les plus jeunes que les personnes d’âge mûr, mais aussi les femmes enceintes. Les méthodes thérapeutiques peuvent être la solution !

La médecine a beau mettre au point des traitements contre la sciatique, elle a toutefois ses limites. Heureusement, d’autres méthodes peuvent être utilisées en complément des traitements médicaux. Il s’agit essentiellement de la kinésithérapie et de l’ostéopathie.

Ce sont des approches thérapeutiques qui se caractérisent par des techniques manuelles ayant pour but de conserver ou restaurer la mobilité des différentes structures de l’organisme. La kiné comme l’ostéo sont réalisées par des praticiens certifiés.

Kiné ou ostéo ?

Il arrive que les anti-inflammatoires n’agissent pas sur la douleur, surtout qu’ils ne règlent pas le problème en profondeur. Pour remettre sur pied une personne souffrant de la sciatique, voici les bonnes raisons de recourir à la kinésithérapie ou l’ostéopathie.

Le rôle du kinésithérapeute

Avant de se rendre chez un kinésithérapeute, il faut l’avis d’un médecin. Le type de traitement à suivre dépend de la prescription de ce dernier. En principe, la kiné se présente comme la meilleure solution contre les sciatiques récidivantes. Le rôle du kinésithérapeute consiste d’une part à aider le patient à muscler son dos, et d’une autre, à lui enseigner les gestes à ne pas faire et les positions inadaptées. La combinaison des deux permet d’éviter les douleurs.

Afin de réduire les risques de sciatique, il est important de travailler le dos pour que les muscles soient assez solides pour le maintenir. On peut par exemple descendre sur ses jambes pour soulever un objet lourd. Le praticien prodigue en même temps des massages qui peuvent soulager les douleurs, bien que l’effet soit de courte durée. Pour obtenir des résultats, il faudra assister à une bonne quinzaine de séances.

L’action de l’ostéopathe

L’ostéopathe procède différemment, car il agit directement sur la cause de la douleur. Pour une sciatique, l’origine peut survenir d’une déviation du bassin, d’un blocage des vertèbres lombaires ou d’une contraction des muscles paravertébraux. Quel que soit le cas, le nerf sciatique se trouvera coincé et l’ostéopathe aura pour mission de le dégager en libérant toutes les tensions qui peuvent s’exercer sur lui.

Ce thérapeute n’est pas forcé d’utiliser des techniques de « trusts » et faire craquer le dos pour le décoincer. Il peut recouvrir à de nombreuses autres méthodes. En d’autres termes, il n’a pas besoin d’utiliser les grands moyens pour soigner une sciatique par le biais de l’ostéopathie, même les douces manipulations garantissent des résultats durables. Au bout de deux séances, le sujet sera guéri. La première séance va corriger le problème, tandis que la seconde va prévenir les récidives.

Pour conclure, l’ostéopathie agit plus vite que la kinésithérapie. Il faut ainsi savoir qu’elle n’est pas prise en charge par la Sécurité sociale vue qu’elle ne requiert pas de prescription médicale.

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